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MenSor , communauté dédiée au partage d’outils "nouvelle génération". Mon but : je vous transmets mes enseignements et mes formations pour pros

Skoolers
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141 contributions to MENSOR: La réVolution pSy
planète bleu
une vie simple centrée sur l' humain et les vrais valeurs
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@Michel D. Bonjour Michel, ce n’est pas une formation PLER, c’est une formation sur la créatrice. PLER est un outil qui en fait partie mais ce n’est pas une formation sur le plan. Je tiens à Le préciser. Comme je l’ai déjà répété jusqu’à ce que l’image apparaisse puisse soit transformée en image qui vous conviennent en positif
FORMATION PLER A SETE
bonjour à toutes, si vous souhaitez vous inscrire il est encore temps, ça commence en novembre: envoyer un mail a [email protected] pour les élèves inscrites, merci de vous mettre sur WhatsApp pour le groupe de formation que je puisse vous envoyer les docs; hâte de vous retrouver! myriam🥰
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@Isabelle Vollmer Bonjour isabelle, envoyez-moi par e-mail à myriam.fassiogmail.com votre numéro de téléphone, je vous ajoute
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@Isabelle Vollmer bonjour isabelle, je n’ai pas encore reçu le dossier, ça ne devrait pas tarder
la passion, l'amour, la perte....
La passion a mauvaise réputation. On l’a rangée du côté de l’excès, de la perte de contrôle, du danger. On nous explique qu’une relation saine devrait être suffisamment calme pour ne jamais nous bouleverser trop profondément. Comme si l’intensité constituait déjà une preuve de dysfonctionnement. Je ne partage pas cette idée. Je crois que nous avons fini par confondre la passion avec certaines de ses dérives. Une passion peut devenir destructrice. Bien sûr. Comme n’importe quelle relation humaine lorsque la peur, la possession ou la dépendance prennent toute la place. Mais la passion elle-même raconte autre chose. Elle raconte parfois une reconnaissance extraordinairement dense. Lorsque nous rencontrons quelqu’un, notre conscience voit une personne. Notre inconscient, lui, reçoit des centaines d’informations simultanément. Une façon de tourner la tête. Un rythme de parole. Une odeur. Une manière d’attendre avant de répondre. Une façon particulière de sourire lorsqu’on est gêné. Une intelligence. Un silence. Une manière de toucher. Une fragilité que personne d’autre ne remarque. Et parfois, plusieurs de ces éléments rencontrent quelque chose qui existait déjà en nous. J’appelle cela des points de colle. Le mot est volontairement simple. Un point de colle, c’est un endroit où l’autre adhère immédiatement à une partie de notre histoire. Quelque chose reconnaît quelque chose. Cela peut venir d’un souvenir extrêmement ancien, d’une sensation de sécurité, d’une absence, d’une blessure, d’une personne aimée autrefois, d’un climat familial, d’une manière d’être regardé. Cela peut aussi rencontrer quelque chose que nous n’avons jamais vécu, mais que nous attendions depuis toujours sans savoir que nous l’attendions. Voilà pourquoi certaines rencontres prennent quelques mois pour devenir importantes et que d’autres déplacent notre monde en quelques heures. La raison n’est pas nécessairement que nous connaissons déjà l’autre. C’est que beaucoup de choses en nous le reconnaissent avant même que nous le connaissions.
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@Samia Chehade ❤️
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@Delphine Fabries 🥰🥰
FILLES MÈRES : LA HONTE EN HÉRITAGE
Quand les femmes portaient la faute d’avoir donné la vie… J’aimerais vous raconter quelque chose qui, aujourd’hui, peut nous sembler absolument invraisemblable, et qui pourtant appartient à une époque beaucoup plus proche de nous que nous ne l’imaginons. Une petite fille a douze ans, peut-être treize. Un matin, elle découvre du sang dans sa culotte. Elle est inquiète. Elle ne comprend pas nécessairement ce qui lui arrive. Elle croit peut-être même qu’elle est malade. Alors, naturellement, elle va trouver sa mère, celle qui est censée la rassurer, lui expliquer le monde, la protéger de ce qu’elle ne connaît pas encore. Et sa mère lui donne une gifle. Une gifle, sans un mot. Cela peut vous paraître incroyable, mais ce geste a réellement fait partie des traditions de certaines familles. À l’apparition des premières menstruations, la jeune fille recevait une claque de sa mère, parfois de sa grand-mère. Un geste transmis d’une génération à l’autre, comme une sorte de rite de passage dans le monde des femmes. Mais réfléchissons un instant à ce que pouvait recevoir psychologiquement cette enfant. Elle découvre que son corps est en train de changer. Elle n’a encore rien demandé, rien fait, rien transgressé. Elle vient simplement d’entrer dans une nouvelle étape de son développement biologique. Et la première réponse qu’elle reçoit est une violence. Quel extraordinaire message envoyé à une enfant au moment même où elle découvre sa féminité ! Son corps vient de lui annoncer qu’il devient capable, un jour, de porter la vie. Et sa mère, au lieu de célébrer cette transformation ou de l’accompagner avec tendresse, lui signifie par un geste dont le sens reste parfois inexpliqué que quelque chose de grave vient de se produire. Je voudrais que nous imaginions un instant cette petite fille. Sa joue lui fait mal. Mais ce qui restera peut-être bien plus longtemps, c’est l’incompréhension. Pourquoi sa mère l’a-t-elle frappée ? Qu’a-t-elle fait de mal ? Pourquoi ce sang qui apparaît naturellement dans son corps provoque-t-il une telle réaction ?
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@Delphine Erra ❤️
le suicide chez les enfants et les adolescents
Ce qui me bouleverse dans le suicide d’un enfant ou d’un adolescent, ce n’est pas seulement qu’il ait voulu mourir. C’est qu’à un moment donné, vivre lui ait paru plus insupportable que mourir. Et je crois que c’est là qu’il faut commencer. Pas par le geste. Pas par la sidération qu’il provoque chez ceux qui restent. Mais par cet endroit intérieur où un être encore si jeune ne voit plus aucune autre façon de faire cesser ce qu’il ressent. Parce que, de mon point de vue, un enfant qui se suicide ne veut pas forcément mourir. Il veut que quelque chose s’arrête. Il veut sortir d’une souffrance devenue tellement envahissante qu’elle a fini par prendre toute la place. Et lorsqu’il ne voit plus aucune issue, la mort peut lui apparaître non pas comme un désir, mais comme la seule porte encore visible. C’est à cet endroit que mon regard, à travers le Transposé Familia et le Transposé Totallis, vient poser une autre question. Et si toute cette souffrance n’avait pas commencé avec lui ? Je ne parle pas ici d’une vérité médicale ni d’une explication unique. Je parle du cadre à partir duquel je travaille et j’observe les humains : celui d’un être qui arrive au monde dans une histoire déjà commencée. Nous naissons dans une famille qui existait avant nous, avec ce qu’elle a aimé, ce qu’elle a perdu, ce qu’elle a traversé, ce qu’elle a tu et ce qu’elle n’a parfois jamais réussi à réparer. Certaines générations ont tenu simplement parce qu’elles n’avaient pas le choix, et derrière cette capacité à survivre peut-être restée une souffrance qui n’a jamais vraiment trouvé d’endroit où se déposer. Dans mon modèle, certains enfants peuvent arriver dans la vie avec une charge émotionnelle déjà extrêmement lourde. Ce n’est ni une condamnation ni un destin. C’est un poids intérieur dont ils ne connaissent pas nécessairement l’origine. Parfois, ce qu’ils ressentent semble beaucoup plus grand que ce qu’ils vivent. La tristesse paraît démesurée, la peur de perdre ceux qu’ils aiment devient envahissante, une honte existe sans qu’ils sachent vraiment pourquoi, et peut apparaître cette sensation presque incompréhensible chez un être si jeune : être déjà fatigué de vivre alors qu’il commence à peine.
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@Hélène Basso ❤️❤️❤️🙏❤️❤️❤️
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Myriam Fassio
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@myriam-fassio-8602
Myriam Fassio, je suis psychanalyste, pedopsychanalyste, décodage biologique , arbre minute, transgénérationnel , transfert-quantique, PLER...

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Joined Feb 17, 2026
Sète
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