Dis-moi si ça te parle : tu fais écrire un article par l’IA, tu le relis « vite fait », et 45 minutes plus tard tu es encore dessus. Parfois tu finis par le réécrire. Le 1er octobre, Google a ajouté une phrase sur sa page dédiée au contenu IA : il faut vérifier et relire tout contenu IA avant de le publier. Titres, meta descriptions, données structurées et textes alt compris. Rassure-toi, Google ne sort pas une nouvelle pénalité. Il veut qu’un humain repasse derrière, et ça, ça coûte du temps. ⚠️ Voici ce que ça change pour toi, parce que c’est là que ça devient intéressant : Tes 45 minutes ne partent pas dans la relecture. Elles partent dans tout ce que l’IA ne savait pas en écrivant : tes sources, tes lignes rouges, ton ton, tes règles. Trois choses à faire cette semaine : - Chronomètre ta prochaine relecture. Tu dois savoir d’où tu pars. - Reprends tes 10 derniers retours (à un freelance, un stagiaire, ChatGPT). Chacun devient une règle écrite. « On ne dit pas client, on dit membre », ce genre de chose. - Demande à l’IA de mettre la source de chaque affirmation entre crochets. Tu vérifies un lien au lieu de relire mot à mot. Je préfère être honnête : ça demande de la rigueur au début, et tu ne passeras pas de 45 à 3 minutes avec un prompt de plus. Dans la vidéo, je détaille les 4 leviers et je te montre l’écran sur lequel un client valide son article. La grille des 10 questions que je passe sur chaque contenu est gratuite dans la leçon. Tu colles ton article dans une IA avec la grille, elle te dit si la page mérite d’exister : https://www.skool.com/automated-seo-mastery-9779/classroom/12adef68?md=b4ed9ad86aec4ec89964fbed9e2d615b Dis-moi en commentaire combien de temps tu passes à relire un article aujourd’hui. Je te dis par quel levier je commencerais chez toi. 👇